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Mercredi 11 avril 2007

Dans tous ces exercices, plus qu'ailleurs, la position déterminera la justesse de l'action.

Enfin, la compréhension de ces exercices étant difficile, là encore plus qu'ailleurs, il faudra demander puis laisser le cheval travailler et chercher seul, sans forcer l'obtention immédiate du mouvement.

Patrick LE ROLLAND sait conserver ses chevaux entre jambes et mains et obtenir le maximum de mouvement de leur part.

Cette aisance qu'il possède et la limpidité de son enseignement ont tendance à faire paraître tout ceci facile.

Aujourd'hui comme hier, Patrick LE ROLLAND est demandé comme consultant par les plus grands cavaliers, quelque soit la discipline, de Margit OTTO-CREPIN à Nelson PESSOA, de Bruxelles à Palm Beach.

Seul cavalier au monde (avec Nicole UPHOLL et Anky Van GRUNSVEN) à avoir obtenu 10/10 en position en concours international, Patrick LE ROLLAND est l'image par excellence de l'Ecuyer du Cadre Noir de Saumur.

Il est un des rares cavaliers contemporains à avoir su marier l'élégance, l'équitation de légèreté en même temps que les performances au plus haut niveau de la compétition.

 

Patrick LE ROLLAND sur son cheval Lawrence - Grand Prix de La Baule 1999


Remerciements à J.P. Magnen

par Thomas LE ROLLAND publié dans : Leçons
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Dimanche 18 mars 2007

Le Trot Passage Piaffer selon Patrick LE ROLLAND :

Après quelques transitions dans les allures ou exercices au trot, pas, diagonalisation, piaffer en avançant, on peut terminer le travail par l'amélioration du passage, des transitions du passage au piaffer et inversement.

Souvent sur des cercles, ce travail s'effectue généralement avec des plis contraires au déplacement pour améliorer l'équilibre des épaules.

Par la suite, on pourra travailler sur le droit lorsque le contôle aux aides aura été confirmé.

 

 

Remarque sur ce travail :

Le mouvement en avant ou vers le haut et le maintien du rythme seront à conserver.

Les mouvements seront toujours demandés en avançant pour solliciter l'implusion et l'engagement nécessaires à l'entrée dans l'exercice.

La rondeur du cheval sera essentielle. Le cheval a tendance, dans ces mouvements, à éloigner ses postérieurs puis à creuser son dos lorsque les demandes sont imparfaites.


Remerciements à J.P. Magnen
par Thomas LE ROLLAND publié dans : Leçons
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Lundi 12 mars 2007

Le Galop selon Patrick LE ROLLAND :

Après quelques mouvements au pas visant à rechercher plus d'équilibre et de contrôle, on aborde le travail au galop.

Après quelques rappels d'assouplissements latéraux, on combinera changements de pieds avec déplacements de côté en effectuant des contres changements de main.

Après avoir à nouveau vérifié le redressement du galop, le travail peut consister à rapprocher les changements de pied jusqu'au changements de pied au temps.

Les transitions seront alors plus prononcées et comme au trot, la gamme du galop que possède le cheval sera confirmée et améliorée, de l'allongement au terre à terre.

Le travail du cercle hanches en dedans sera approfondi jusqu'à la pirouette.

Abordée au galop sur place, la pirouette est également préparée à partir du pas, sur un cercle ne dépassant pas 5 mètres de diamètre.

 

 

Remarque sur ce travail :

L'éducation aux aides est une des tâches les plus importantes ; elle consiste à rendre son cheval réceptif à la moindre sollicitation.

Dans le travail des changements de pied on cherchera cette discrétion.

Comme dans le travail de côté, la réaction du cheval à la jambe isolée est obtenue davantage par la légère avancée de la jambe d'incurvation. La jambe isolée, sans presque changer de position, augmente l'intensité de son action pour repousser la masse du cheval du côté opposé où elle agit.

Savoir discerner, en particulier dans le travail des changements de pieds rapprochés, ce qui est de l'incompréhension ou de la mauvaise volonté est essentielle.

Dans le 2ème cas, le cheval, quelle que soit sa défense, est souvent acculé et une remise en avant franche est nécessaire.


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par Thomas LE ROLLAND publié dans : Leçons
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Lundi 19 février 2007

Le Trot selon Patrick LE ROLLAND :

Davantage sur des lignes droites ou des demi-voltes, on commencera par assouplir son cheval dans des exercices de travail de 2 pistes.

Ensuite, des transitions dans le trot seront effectuées en utilisant alors toute la gamme du trot : de l'extension de l'allure au piaffer. On verra le cavalier dans cette allure privilégier toujours le maintien du rythme.

Cette période de travail peut-être assez longue sans être fatiguante ni laborieuse, avec beaucoup de mobilité du cheval même sans vitesse et la recherche des transitions piaffer-passage et passage-piaffer.

 

Remarque sur ce travail :

Selon Patrick LE ROLLAND, les assouplissements latéraux doivent se comprendre comme étant  au service des assouplissements longitudinaux. Et si l'on va de côté, c'est pour obtenir plus de mouvement et de légèreté sur le droit.

L'épaule en dedans est peu pratiquée en raison de la difficulté à contrôler la fuite de l'épaule sur le côté.

A ce mouvement, on préférera la combinaison de l'épaule en avant et des exercices tels que tête au mur et croupe au mur.

Le contrôle du cheval, quand il doit être incurvé, s'effectue grâce aux aides de l'incurvation : après avoir sollicité le mouvement, prédominance des aides extérieures et jambe intérieure au centre qui vient recueillir et détermine ainsi l'incurvation. Aucune action d'opposition avec la main qui continue à accompagner et orienter le déplacement.

L'image de la barre de fer que l'on tord en exerçant une force opposée au point milieu (alors que les 2 extrémités sont tendues) est facile à enregistrer.

Sur les lignes droites comme sur les courbes, le cavalier "garde" ce qu'il a : dans les mains, dans les jambes et dans le poids du corps.

Le terme "garder" sous-entend de limiter en même temps que d'entretenir le mouvement. Il nécessite des aides toujours présentes sans nécessairement qu'elles agissent. Les jambes soutiennent le mouvement, les mains contrôlent le rapport délicat entre la tension de la ligne du dessus et l'équilibre.


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par Thomas LE ROLLAND publié dans : Leçons
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Vendredi 16 février 2007

Le Premier Galop selon Patrick LE ROLLAND :

Allure plus proche du pas que ne l'est le trot, la suite de la détente du cheval s'effectue en général au galop. Il peut être plus profitable dans la mesure où toutes les parties du corps du cheval contribuent au mouvement.

Souvent on débutera le travail par le redressement au galop, quelques transitions, juste ou au contre galop, accompagnées de variations d'attitudes.

Amélioré dans sa réctitude, le cheval pourra alors être assoupli sur un travail de pas de côté et d'incurvation.

Sur le cercle au galop juste, les 2 bouts en dedans, le cheval rassemblé, au contre galop les 2 bouts en dehors, le cheval dans une attitude plus étendue. Départ sur des cessions à la jambes ou appuyers.

Quelques transitions plus prononcées maintiendront par la suite le rythme voulu.

On terminera souvent cette détente par quelques changements de pieds isolés et rapprochés.



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Mardi 13 février 2007

Le Pas selon Partick LE ROLLAND :

On débute au pas et comme dans les autres allures. On va chercher dans un premier temps à assouplir le cheval par un travail de côté : assouplissements latéraux puis assouplissements longitudinaux.

Sur un cercle variant de diamètre suivant le dressage et l'aptitude du cheval, on travaillera d'abord hanches et épaules en dedans ou en dehors, les 2 bouts en dedans ou en dehors. Ces exercices seront entrecoupés d'extensions d'encolure, de remises de main, éventuellement de transitions.

En sortant du cercle, on peut partir sur des cessions à la jambes ou des appuyers.

Sur les mouvements de pas de côté, on cherchera a serrer les mouvements en privilégiant la mobilité des épaules sans demander un pli plus important que ne nécessite la nature du déplacement et de l'incurvation.

Ce travail effectué, on pourra raccourcir le cercle et entreprendre, plus ou moins serrées, pirouettes et pirouettes renversées.

Le cheval assoupli, nous pourrons étendre ou raccourcir l'allure, de l'extension du pas au rassembler, reculer, diagonalisation, piaffer, transitions.

Dans cette allure, l'obéissance aux aides est confirmée, le maintien de l'équilibre est la chose à rechercher.

 

Remarque sur ce travail :

Si la cadence et la régularité des allures sont indispensables à la recherche de l'équilibre, le maintien du rythme (moins évident à obtenir) est chez Patrick LE ROLLAND la condition première à un travail bien effectué.  Il est le témoin de la bonne utilisation de l'impulsion.

A ce propos, il est rare de voir ses élèves ou ses chevaux arrêtés sans mouvement. Les doigts du cavalier ne sont jamais, sauf à l'arrêt - immobilité, fermés complètement sur les rênes. Le mouvement du cheval sur place ou dans l'espace est toujours entretenu.

 


Remerciements à J.P. Magnen
par Thomas LE ROLLAND publié dans : Leçons
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